Les femmes politiques de Guadeloupe en 2020, “L’Année Covid”
Dans les communes, les cantons du Département, les circonscriptions, les EPCI, à la Région, au Sénat, à l’Assemblée Nationale, au Parlement européen, dans les institutions de la Caraïbe, dans les luttes quotidiennes de leurs diverses organisations, les femmes guadeloupéennes disent chacune, parfois ensemble et avec leurs homologues masculins : « Je suis là ! »
Le livre de Marie-José VISCARD, « Les femmes politiques de Guadeloupe en 2020, l’Année Covid », témoigne de la force de l’engagement de ses compatriotes même par temps de crise sanitaire inédite.
Le sang de Solitude, de Marthe-Rose, de Gerty ARCHIMÈDE, continue d’irriguer leurs pensées et leurs actions.
Agenda continu stratégique
Agenda conçu pour établir avec succès l’équilibre
entre le business, les loisirs, les proches et la famille.
Il s’agit d’une méthodologie pour réussir.
Baimbridge Cho
José Baptistide, ancien de l’Institut Vizioz et de la fonction publique territoriale, aborde dans cet ouvrage intitulé « Baimbridge Cho », avec véracité et rigueur intellectuelles, la diversité d’un mouvement sociopolitique qui a bouleversé durablement la société guadeloupéenne.
Cet évènement ne saurait laisser indifférents les jeunes lycéens et étudiants Guadeloupéens qui ne peuvent ignorer que leurs aînés de 1971 jouèrent un rôle – sinon de premier plan, tout au moins assez remarquable – pour appuyer les légitimes revendications des travailleurs, par une grève organisée par l’UTA et Fraternité Ouvrière qui a duré un peu plus de deux mois.
Dans cette relation, l’auteur livre un tableau, sans complaisance, du rôle joué par la Section pointoise du Parti Communiste Guadeloupéen, dans l’orchestration et la répression.
De nombreuses photographies accompagnent la chronique des évènements.
Semeur de sperme, l’autre crime : le cas de la Guadeloupe
Docteure en Histoire contemporaine de l’Université des Antilles et titulaire d’un Master en Sciences Humaines et sociales de l’Université de Besançon (Franche-Comté), ses recherches et publications portent sur les pratiques culturelles aux tambours de la Guadeloupe. Toutefois, l’auteure reste sensible aux grands faits de société comme la question de l’irresponsabilité paternelle qui gangrène les relations familiales depuis plusieurs générations.
L’ouvrage part d’un cas d’abandon paternel endurci à Grand-Bourg Marie-Galante et s’étend à d’autres exemples d’abandons directs ou sournois dans plusieurs familles de la Guadeloupe. Le propos se nourrit de témoignages et de l’expertise de spécialistes de l’Education, du social, de la justice. Cécile Séjor, éducatrice spécialisée ; Luc-Hubert Séjor, éducateur spécialisé retraité et artiste musicien ; Joselaine Gélabale, avocate ; Alexis Pimpit, père et principal de Collège ; une assistante sociale scolaire, apportent leur contribution à l’analyse de ce fait social. Qu’ils en soient remerciés !
La relation du père à l’enfant révèle aussi les rapports hommes/ femmes dans nos sociétés. Elle invite à interroger la construction du lien familial pour le mieux-être de tous.
Je viens du Bas-du-Bourg
Georget Wilfried Lajoie vient du Bas-du-Bourg, un quartier modeste de Basse-Terre en Guadeloupe.
Tout jeune, il découvre la danse et gagne le titre de « Monsieur Pop ».
Il est célèbre en Guadeloupe, mais à dix-neuf ans il décide de quitter son île natale pour aller vivre l’aventure parisienne.
Sa passion pour la danse lui permet de s’intégrer et d’évoluer en métropole. Il dirige une école de danse tout en travaillant de nuit à l’hôpital.
De simple agent hospitalier, il devient un chef d’entreprise et un producteur de spectacles reconnu. Il crée l’agence de spectacles « les Spectacles Lajoie ».
Avec du courage et de l’ambition, Georget Wilfried Lajoie a fait de sa vie une véritable réussite.
Son témoignage est un encouragement pour tous ceux qui comme lui « partent de rien ».
De fabuleux tête-à-tête avec l’histoire
De fabuleux tête-à-tête avec l’histoire est un voyage en compagnie de femmes nées entre la fin du 16ème siècle et le tout début du 20ème siècle, dans des régions allant du continent africain à la Guadeloupe et de la Martinique au Canada, en passant par la Jamaïque et Cuba. C’est une histoire de rencontres entre des femmes phénoménales qui ne se sont pas laissées décourager par les limitations qui leur étaient imposée, à des époques où du fait de leur genre elles n’avaient guère droit à la parole et du fait de la couleur de leur peau des Noirs étaient privés de tout droit, dans des systèmes esclavagistes.
Il rappelle à la mémoire l’important legs que nous ont fait ces femmes qui ont bravé les obstacles, ont résisté, ont réfléchi, se sont impliquées, sont allées de l’avant et ont fait avancer l’histoire.
L’ÉCOLOGIE À L’ÉPREUVE DU TEMPS
Les débats, les conférences et les discours sur l’écologie portent à croire que nous traversons aujourd’hui une crise écologique et qui appelle une prise de conscience.
Du rapport complexe pouvant se dégager de l’écologie «scientifique», «politique ou économique», «pratique», et dans la pertinence de leurs approches, notre travail tout en se démarquant d’elles, leur reste pour autant solidaires dans un cadre théologique : une écologie théologique.
La lecture croisée de Saint Jean-Paul II et François, laisse transparaître deux orientations différentes et une problématique convergente : le salut de la création (au sens large du terme). Jean-Paul II part d’une théologie classique, celle de la révélation divine pour asseoir sa pensée écologique axée sur la dignité de l’homme et le bien commun. François, pour sa part, appréhende cette révélation à partir d’une théologie renversée : celle d’en bas, à partir de la terre concrète qui porte les souffrances de la nature et du pauvre pour nous parler de Dieu, nous prouvant ainsi que la révélation ne vient pas seulement d’en haut ; elle germe aussi de la terre.
Démographie et écologie, voici aujourd’hui deux domaines qui invitent à faire un véritable discernement et un débat digne de ce nom. Y-a-t-il aujourd’hui assez d’espace pour tout le monde ? Si oui, tous ces espaces sont-ils exploitables pour une vie humaine digne de ce nom ? La peur de la mort qui pousse l’homme à repenser une autre nature, une autre Création ? La PMA (procréation médicalement assistée), le transhumanisme veulent justement repousser les limites de la mort et peut-être contrecarrer la mésestime que l’homme pourrait avoir de lui-même face au Créateur. D’où l’urgence de revisiter sa relation avec lui-même, avec son environnement et avec le Tout-Autre.
Pour réussir ce pari, le Pape François invite à une conversion écologique, que nous appelons l’investigation d’une « science relationnelle ».
Mais l’homme, fut-il chrétien, emballé par la science et arraisonné par la technique saura-t-il le faire pour une véritable sortie de crise plurielle dans une pratique de vie ?
Si l’histoire de la Guadeloupe m’était comptée
Loi universelle numéro 1 : Tout vibre !
Cet ouvrage n’y fait pas exception.
À travers la science des nombres, il démontre que les lieux attirent et répandent des vibrations qui leur sont propres. Ainsi, Karukera, avec son Expression 5 de grande liberté, ne pouvait résonner de la même façon que Santa Maria de Guadalupe de Estremadura soumise à une Expression 4 de labeur et de limitations ni comme celle de la Guadeloupe dont l’Expression 8 est liée à l’argent et au pouvoir.
En s’appuyant sur la numérologie, il met en lumière l’influence qu’ont eu les dates sur les évènements et les prises de décisions. Il décrit les vibrations émises par le 4 novembre 1493, le 14 février 1635, le 28 mai 1802, le 27 mai 1848 et le 24 décembre 1854.
À partir de la Charte d’Inclusion de Charles Liénard De Olive, de Jean Du Plessis d’Ossonville, de Léonore De La Fayolle et de Louis Delgrès, il fait ressortir quelques traits de leur caractère. L’analyse met de l’avant leur sur-excès de 3 du social qu’ils ont en commun.
Et, comme l’histoire de la Guadeloupe ne pourrait être contée ni même comptée sans faire référence à l’esclavage, l’ouvrage procède à l’étude numérologique du mot Esclave :
une Expression 4 issue d’un 40.
Conditionner pour réussir – TCHIIIP
Après des années ponctuées de réussites et d’échecs, il me fallait trouver la clé de l’équilibre économique sur un territoire ultramarin pour mes entreprises. Or le formatage de la majorité des dirigeants de TPE et PME ne leur permet pas de réussir.
Pour moi, un(e) Entrepreneur (e) a les facultés :
– de l’aigle afin de prendre de la hauteur pour voir à 360°son business
– du loup afin de pouvoir travailler avec une équipe ou une communauté
– du colibri afin d’avoir l’agilité de passer de tâche en tâche.
Ce livre est donc consacré aux dirigeants de TPE-PME qui s’enfoncent dans la solitude à la recherche de la solution de réussite, en cette période de récession économique.
APPRENONS À ENTRER ET DANSER DANS LA « WOND A LÉWÒZ » MANUEL INITIATIQUE ET PÉDAGOGIQUE
Raymonde PATER TORIN
Le nom de RAYMONDE PATER TORIN est intimement lié à la danse et au Gwoka en particulier !
« Femme active, aimant la Guadeloupe et qui veut participer au bien être culturel, artistique des gens de son pays » ainsi se définit-elle.
Celle qui est devenue incontournable dans le milieu de la danse culturelle et artistique en Guadeloupe, est non seulement professeur d’EPS et d’Art danse, danseuse chorégraphe, mais aussi passeuse de tradition, pour tous ceux, de par le monde, qui sont friands de culture singulière et authentique. Partager avec l’autre sa culture est son leitmotiv.
Fondatrice de l’association « Fòs Kiltirèl Kamodjaka », après 20 ans d’enseignement dans cette école de danses traditionnelles, elle passe le témoin pour se consacrer à la création artistique. C’est avec Koklaya, sa compagnie de danses artistiques contemporaines, enracinée dans le Gwoka, qu’elle entame ce nouveau défi.
Livre présenté « Tête bêche » Français-Créole
Couverture cartonnée
VIVRE, ETRE-SOI
Quel est le sens de la vie ? Qu’est-ce que le bonheur, et comment le trouver ? Autant de questions auxquelles il est généralement difficile de répondre. C’est plus complexe qu’on le pense en effet, quels que soient le poids de nos connaissances et la profondeur de notre croyance. De tous les temps, ces interrogations reflètent, à n’en point douter, quelques-unes des préoccupations majeures de l’humanité. Tant la vie elle-même est un perpétuel questionnement, une philosophie plus qu’une providence.
Vivre, être soi. C’est une subtile dialectique que nous offrent à travers ce livre Euphrasie Calmont et Colette Lina-Dubail. Elles se donnent la main pour faire parler des personnages atypiques, mus par une même conviction, guidés par une confiance en soi assez élevée.
En tournant les pages de ce recueil écrit à deux mains par amour, le lecteur est convié à l’exercice de trouver un sens à l’existence qu’il mène. Ainsi, il pourra davantage lire dans les sillons que trace la vie, mieux comprendre ses hauts et ses bas. A travers ces lignes, il prend également connaissance de la recette du bonheur. Un état d’esprit qui ne prend que la couleur qu’on lui donne soi-même.
[ Immersions ] Point d’? Photographie
Du mysticisme, des croyances populaires, des revendications et des pages d’histoire sont racontées sous forme de fête et de satire dans ce Mas aux sonorités si particulières.
Il revisite les problématiques d’hier et d’aujourd’hui jusqu’à trouver des formes et des expressions significatives dans chacun des domaines artistiques, et permet d’écrire
ainsi une histoire singulière.